Les avancées technologiques et l’économie : Les controverses

D’aussi loin qu’elle existe, l’humanité a toujours ressenti l’irrépressible besoin de créer des outils pour se faciliter l’existence. Les technologies auxquelles elle a donné vie se sont servies d’elles même pour s’améliorer au fil des années, de façon accélérée, au point où elles suscitent aujourd’hui des interrogations. Mais a-t-on réellement des raisons de s’inquiéter ?

Les nouvelles technologies restent utiles.

Quelque idéalistes que soient les points de vue qui vont à la défense de l’homme contre les nouvelles technologies, ils doivent reconnaitre qu’elles représentent l’évolution. Les révolutions technologiques qui se sont succédés, sont la preuve de l’importance des nouvelles technologies pour l’homme et son économie. Elles ont remodelé le monde et métamorphosé la structure des rapports humains. Aussi, d’importants changements ont eu lieu dans tous les secteurs de la vie. Communication, tourisme, productivité des industries, santé, logement, c’est une liste que l’on pourrait allonger à l’infini pour ne qu’effleurer l’immensité du champ d’action nouvelles technologies.

Y a-t-il quelque chose à craindre ?

Il n’existe pas de changement sans conséquence. C’est d’ailleurs pourquoi on parle de changement. Évidemment l’idée première est que les nouvelles implications soient positives dans leur majorité. Même qu’honnêtement, elles le sont pour la plupart. Cependant, on est en droit de craindre que certaines couches sociales soient lésées par le rythme effréné des avancées technologiques. Le secteur de l’emploi semble menacé par des machines infatigables qui selon l’opinion publique viendront remplacer les hommes dans un futur proche. Notre avis est que cette peur est absolument légitime, mais légèrement démesurée. Primo la machine ne pourra jamais tout faire. Deuxio, des kyrielles d’emplois se créent, même si quelques-uns s’éclipsent, mais il reste la promesse qu’il y aura toujours un équilibre dans lequel l’homme aura toujours la priorité ; encore que ce sont les hommes qui détiennent le pouvoir politique et avec lui, les responsabilités sociales auxquelles le bon sens et leurs prérogatives les attachent.